
Ville tellurique en quête de végétation
Ce projet s’inscrit dans la continuité d’un travail de recherche portant sur la végétalisation de l’espace urbain. Il explore les possibilités offertes par les ressources terrestres disponibles localement. Son développement s’est appuyé sur une observation du cycle végétal, afin de mieux en comprendre les dynamiques et les temporalités.
L’approche adoptée poursuit deux objectifs principaux : retranscrire, de manière symbolique, les strates du sol ; réemployer une terre locale, dans une volonté de protection et de valorisation.
Contexte
Face à la crise climatique et à l’érosion de la biodiversité en milieu urbain, repenser l’aménagement de l’espace devient essentiel. Paris, en raison de sa densité et de l’artificialisation de ses sols, illustre bien les défis à relever. Bien que bénéfiques pour la régulation du climat et la biodiversité, les initiatives de végétalisation se heurtent à une planification urbaine dense et à un patrimoine architectural contraignant.
Des solutions innovantes, comme le mur de biodiversité ou l’usage de matériaux vernaculaires tels que la terre et la céramique, ouvrent des perspectives intéressantes. Ces approches favorisent une reconnexion au vivant tout en intégrant des matériaux locaux et durables, repensant ainsi le lien entre architecture, sol et écosystèmes pour construire des villes plus durables et plus résilientes face aux canicules.
Dans quelle mesure la céramique, en tant que matériau local aux propriétés adaptées, peut-elle favoriser une végétalisation durable à Paris, tout en répondant aux contraintes spécifiques des sols urbains et des espaces restreints ?

Recherches


